
Tremblez ! La dernière-née de la lignée T-Rex s’annonce avec fracas. Carapace de bronze, présence brute, contact primal, la UR-101 T-Rex ne se contente pas d’être vue, elle exige d’être touchée.
Voici donc une UR-101 recouverte d’une peau texturée ! En effet, une armure d’écailles recouvre sa lunette, et même un peu plus que ça. Ses flancs aussi. Et ses cornes également. Un guillochage organique qui habituellement ne se retrouve que sur un cadran, à couvert, prudemment protégé sous une glace saphir.
Édition limitée à 100 exemplaires, cette UR-101 est le troisième modèle de la marque a bénéficier du traitement T-Rex. Son esthétique est le support parfait pour ce guillochage si caractéristique. Le point de départ des sillons gravés se situe à la couronne, il court tout au long du boîtier dans un faux plat, jusqu’à la pente raide et incurvée menant au fond de la boîte.
Cette UR-101 T-Rex affiche 41 mm de diamètre pour 11,86 mm d’épaisseur à son point le plus haut. Mais au delà des chiffres, c’est son porter qui fait la différence. Sa cambrure trouve sa place tout naturellement sur le poignet.
Le bronze dont est faite la majorité de la boite est d’abord guilloché, puis oxydé et enfin brossé. Il évoluera avec le temps, sa teinte brune s’accentuant sans jamais tirer sur le vert. Il en ira de même pour l’intérieur des écailles, là où est passé le burin. Idem pour les cornes qui sont intégrées dans une surépaisseur fixée au fond de la UR-101 T-Rex et qui incline légèrement la boîte.
Avec deux satellites, une lecture de l’heure sur 180 degrés et un carrousel plein et azuré, le mouvement de la UR-101 T-Rex est une nouvelle expression des heures vagabondes, signature technique de la marque.
« Indiquer l’heure avec des satellites, c’est notre idée originelle. Faire bouger un carrousel près de 150 fois plus lourd que deux aiguilles de façon isochronique, ce fut notre premier défi. C’est avec Svend Andersen, chez qui j’ai fait mes débuts, que nous avons compris qu’il fallait une croix de Malte pour gérer un tel mécanisme. », indique Felix Baumgartner.
Avec la UR-101 T-Rex, Urwerk ne se contente pas de raconter le temps, elle lui donne une forme et un son qui ressemble furieusement à un rugissement.